« Cette unité devrait être opérationnelle en 2010, et son accréditation par les autorités de santé devrait intervenir fin 2010 ou début 2011 » indiquait Pascal Reber, récemment nommé directeur général de l’usine lyonnaise existante, Genzyme Polyclonals (CPH n°360).
Cette nouvelle usine devrait permettre au groupe de doubler sa production de Thymoglobuline, réalisée par purification de cellules animales.
Le montant de l’investissement et le nombre potentiel d’emplois créés restent confidentiels pour le moment.

Pourquoi Lyon ?


Interrogé par la presse sur les raisons qui ont poussé Genzyme à choisir Lyon pour cet investissement, Pascal Reber a répondu que « nous avons sur place un accès privilégié aux compétences dont nous avons besoin pour ce projet. Non seulement en interne, mais aussi pour ce qui concerne nos sous-traitants».
Frédéric Turner, directeur général de Genzyme France, a ajouté que la création du pôle de compétitivité Lyon Biopôle était pour beaucoup dans cette décision. « Ce projet n’est pas seulement lié à la production, mais doit aussi asseoir notre position en tant que partenaire privilégié des jeunes sociétés de biotechnologies au sein du pôle. Il me semble que c’est à Lyon que l’on a le mieux réussi la mise en commun des compétences, il y a là un tissu d’une extrême qualité" détaillait-il dans un entretien accordé à France-Chimie.
