Origines et fondements de la démarche
Les constats
 | Des opérations de développement économiques prestigieuses et des zones d’activités existantes en relégation
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 | L’obsolescence des parcs d’activités des années 1950 / 60 / 70, notamment dans le niveau des services proposés
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 | Un coût croissant dans l’équipement de nouveaux sites d’accueil
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 | Une pénurie foncière récurrente et une inadaptation de l’offre aux évolutions de la demande
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 | Une croissance des friches dans les zones d’activités existantes |
Une prise de conscience politique
 | Les zones d’activités participent au cadre de vie offert aux habitants de l’agglomération
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 | Les politiques publiques prioritaires impliquent plus fortement les zones d’activités au développement de l’agglomération (risques technologiques, transports et commun, accessibilité, etc.)
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 | Les zones d’activités représentent un levier puissant pour les stratégies économiques de l’agglomération lyonnaise
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 | Les zones d’activités symbolisent le rôle croissant du Grand Lyon dans sa relation aux entreprises |
Contexte et objectifs
Les axes de la politique à l’origine
 | Une politique engagée en 1997 sur les 10 principaux pôles économiques de l’agglomération
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 | Le principe de base : concentration de moyens sur un périmètre et une période donnés dans l’objectif d’un " saut qualitatif " en terme de cadre de vie (circulation, stationnement, aménagement de voiries, jalonnement et signalétique, assainissement, etc.)
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 | 1997 – 2002 : 14,3 millions d’euros engagés sur 11 zones autour des compétences d’aménageur du Grand Lyon et avec un résultat hétérogène |
Les principaux axes de la politique aujourd’hui
 | Une meilleure intégration des zones d’activités aux dynamiques économiques, à l’offre d’accueil foncière et immobilière (schéma d’accueil) et à la territorialisation de l’action économique
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 | Un meilleur accompagnement des entreprises dans leur vie quotidienne et dans leurs projets
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 | 2002 – 2007 : 25 millions d’euros programmés sur 9 zones |
Les zones en requalification en quelques chiffres
 | 9 zones concernées par le dispositif sur 19 communes de l’agglomération
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 | 2719 hectares (60 % des zones UI)
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 | 2936 entreprises (4 % de la Communauté Urbaine)
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 | 66 106 emplois (12 % de la Communauté Urbaine)
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 | 35 % de l’emploi industriel |
Les zones concernées


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